17/03/2008
Marseille, ancrée dans le XXè siècle!
Marseille n'a pas voulu se moderniser. Dur constat, cruel même.
2014, Marseille ne sera toujours pas entrée dans le siècle de la modernité, modernité administrative, modernité environnementale, modernité économique.
Que la comparaison avec nos villes voisines sera amère, cruelle, désespérante!
Des employés municipaux trop nombreux et mal utilisés.
Des transports en commun... non rien!
Un stade indigne.
Une culture absente, je ris de honte d'entendre nos élus vanter la candidature de Marseille, que Lyon et consort se rassurent, Marseille ne vous fera pas d'ombre, un opéra à l'abandon, aucune manifestation annuelle digne d'une métropole d'un million d'habitants, plus de cinémas en centre ville, notre Mucem toujours enterré!
Des travaux interminables, les alentours de la gare toujours en chantier, plus rien ne bouge (+ de 10 ans), l'échangeur Florian devient une poubelle à ciel ouvert, plus rien ne bouge (+ de 15 ans), l'esplanade de la Major, ahhhh que les maquettes étaient superbes, en attendant plus rien ne bouge (+ de 5 ans), un tunnel non conforme (+ de 3 ans), Gaudin à la mairie, plus rien ne bouge (encore 6 ans)!!!
Aujourd'hui les classes moyennes ne peuvent plus se loger à Marseille (achats et location), que dire des classes plus modestes! Qui pourra encore vivre à Marseille dans 5 ans? Pourquoi encore vivre à Marseille...
Avoir la ville la plus endettée de France, avoir la ville la plus sale d'Europe, avoir des impôts locaux très élevés,
n'avoir aucune politique culturelle, n'avoir aucune politique sportive, n'avoir aucune politique globale de nos moyens de transports, n'avoir aucune politique environnementale, voilà ce pourquoi nous marseillais, avons voté. Bravo! Nous avons la ville que nous méritons! Une ville qui risque de n'avoir plus que son patrimoine naturel comme atout!
M'enfin, Gaudin va présider le sénat en septembre, Gaudin n'habitera toujours pas à Marseille, mais Gaudin est sympathique, alors gardons-le.
Marseille, je n'attends plus rien de toi, marseillais, continuez à vous plaindre, continuez à ne vous occupez que de vos propres interêts, négligez l'intérêt général, le réveil sera rude.
2014, Marseille ne sera toujours pas entrée dans le siècle de la modernité, modernité administrative, modernité environnementale, modernité économique.
Que la comparaison avec nos villes voisines sera amère, cruelle, désespérante!
Des employés municipaux trop nombreux et mal utilisés.
Des transports en commun... non rien!
Un stade indigne.
Une culture absente, je ris de honte d'entendre nos élus vanter la candidature de Marseille, que Lyon et consort se rassurent, Marseille ne vous fera pas d'ombre, un opéra à l'abandon, aucune manifestation annuelle digne d'une métropole d'un million d'habitants, plus de cinémas en centre ville, notre Mucem toujours enterré!
Des travaux interminables, les alentours de la gare toujours en chantier, plus rien ne bouge (+ de 10 ans), l'échangeur Florian devient une poubelle à ciel ouvert, plus rien ne bouge (+ de 15 ans), l'esplanade de la Major, ahhhh que les maquettes étaient superbes, en attendant plus rien ne bouge (+ de 5 ans), un tunnel non conforme (+ de 3 ans), Gaudin à la mairie, plus rien ne bouge (encore 6 ans)!!!
Aujourd'hui les classes moyennes ne peuvent plus se loger à Marseille (achats et location), que dire des classes plus modestes! Qui pourra encore vivre à Marseille dans 5 ans? Pourquoi encore vivre à Marseille...
Avoir la ville la plus endettée de France, avoir la ville la plus sale d'Europe, avoir des impôts locaux très élevés,
n'avoir aucune politique culturelle, n'avoir aucune politique sportive, n'avoir aucune politique globale de nos moyens de transports, n'avoir aucune politique environnementale, voilà ce pourquoi nous marseillais, avons voté. Bravo! Nous avons la ville que nous méritons! Une ville qui risque de n'avoir plus que son patrimoine naturel comme atout!
M'enfin, Gaudin va présider le sénat en septembre, Gaudin n'habitera toujours pas à Marseille, mais Gaudin est sympathique, alors gardons-le.
Marseille, je n'attends plus rien de toi, marseillais, continuez à vous plaindre, continuez à ne vous occupez que de vos propres interêts, négligez l'intérêt général, le réveil sera rude.
14:15 Publié dans Reflexion sur l'avenir | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
22/03/2005
Non aux brevets logiciels
Nos politiciens font décidement tout pour nous imposer l'idée qu'ils se foutent de nous en permanence. Ca en devient lassant, inquiétant, pitoyable.
http://www.silicon.fr/getarticle.asp?id=8923
Que pouvons-nous faire? Il y a bien une pétition mais quand vous voyez comment cela se passe dans nos institutions européennes, ça donne envie d'aller voter pour leur référendum.
Une dernière chance? non il ne faut pas trop y compter!
Merci à Cotcot pour les infos.
Titi
http://www.silicon.fr/getarticle.asp?id=8923
Que pouvons-nous faire? Il y a bien une pétition mais quand vous voyez comment cela se passe dans nos institutions européennes, ça donne envie d'aller voter pour leur référendum.
Une dernière chance? non il ne faut pas trop y compter!
Merci à Cotcot pour les infos.
Titi
10:40 Publié dans Reflexion sur l'avenir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08/02/2005
ÔH MY GOD !!!

Ôh rage, ôh désespoir, devinez ce qu'il vient de me tomber dessus à l'instant? Moi qui pensais avoir touché le fin fond des abîmes avec Bob, oui MON Bob... je vous le donne Emile, je vais être chef de Bob !#@#?!?#@! Et ce pendant plusieurs mois!!!!! Si vous me voyez désespéré, le teint pâle, mal rasé, des valises aussi grosses que Maïté sur un éléphant, ne vous inquiétez pas, c'est juste que je serai en pleine dépression morale. MAIS IL VA MORFLER LE BOB! rhi rhi rhi.
Disapointed Tweety

Disapointed Tweety
16:01 Publié dans Reflexion sur l'avenir | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
07/12/2004
Qu'est-ce que l'humanisme?
Discours du ministre brésilien de l'Éducation, en visite aux
États-unis
Pendant un débat dans une université aux États-unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie. Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.
Voici la réponse de M. Cristovam Buarque.
"En effet, en tant que Brésilien, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.
En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier.
Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.
De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.
Avant l'Amazonie, j'aimerai assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France . Chaque musée du monde est le gardien des plus belles soeuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays.
Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau.
Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des États-unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York , lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.
Si les États-unis veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États-unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts brésiliennes.
Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des États-unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves florestales du monde en échange d'un effacement de la dette. Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde ait la possibilité de manger et d'aller à l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie. Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école; ils ne laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.
En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous !"
Pendant un débat dans une université aux États-unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie. Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.
Voici la réponse de M. Cristovam Buarque.
"En effet, en tant que Brésilien, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.
En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier.
Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.
De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.
Avant l'Amazonie, j'aimerai assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France . Chaque musée du monde est le gardien des plus belles soeuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays.
Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau.
Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des États-unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York , lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.
Si les États-unis veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États-unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts brésiliennes.
Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des États-unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves florestales du monde en échange d'un effacement de la dette. Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde ait la possibilité de manger et d'aller à l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie. Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école; ils ne laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.
En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous !"
16:00 Publié dans Reflexion sur l'avenir | Lien permanent | Envoyer cette note



